Bujumbura abrite les travaux du conseil des ministres de la CEEAC du 10 au 13 juillet 2017

DEhMb2FXcAEZYmPLa secrétaire permanente au ministère des Finances, du Budget et de la Planification, Mme Marie Salomé Ndabahariye, a ouvert ce lundi à Bujumbura, les travaux de la réunion des experts préparatoire à la réunion des ministres des Finances/Economie et de la Planification des états membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Ces travaux ont pour objectif la validation du plan stratégique à moyen terme 2016-2020 de la CEEAC.

Mme Ndabahariye a indiqué dans son discours d’ouverture que cette réunion se tient au moment où la région de la CEEAC est confrontée à trois défis majeurs. Il s’agit de l’édification d’un espace de paix et de stabilité qui apparaissent comme des conditions fondamentales pour un développement économique durable, de la réalisation d’un espace économique, politique, social intégré et ouvert, susceptible d’accroitre la compétitivité et d’attirer les investissements nationaux et étrangers, conformément aux dispositions du traité instituant la CEEAC en droite ligne avec l’agenda de l’Union africaine. Il s’agit aussi du développement des infrastructures et des services, en vue de renforcer l’intégration physique et économique de la région, et lever les lourdes contraintes à la libre circulation des personnes, des biens et des services.

Le secrétaire général adjoint de la CEEAC, M. Tabu Abdallah Manirakiza, a indiqué dans son allocution que pour faire face aux nombreux défis de l’intégration en Afrique centrale, les états membres se sont dotés en 2007, d’une vision stratégique qui consiste à faire de la CEEAC, d’ici 2025, un espace de paix, de prospérité, de solidarité, un espace politique et économique unifié pour un développement équilibré et auto entretenu, où chaque citoyen circule librement. Ce faisant, a-t-il ajouté, ils se sont appropriés le processus, en donnant au secrétaire général, le mandat de traduire cette vision stratégique en actions concrètes, de nature à améliorer les conditions de vie des citoyens, assurer la croissance économique et créer un environnement favorable au développement et à l’intégration, dans les quatre axes stratégiques prioritaires identifiés.

Ces axes, a-t-il poursuivi, sont la paix, la sécurité et la stabilité, les grandes infrastructures, notamment les transports et les technologies de l’information et de la communication, l’énergie, l’eau et l’environnement ainsi que le renforcement des capacités. Le plan stratégique et son plan d’actions prioritaires marquent, selon M. Manirakiza, un progrès décisif dans la façon dont le secrétaire général travaille, abattant des cloisonnements entre les services et concentrant les ressources sur les objectifs prioritaires fixés par les instances communautaires.

La CEEAC regroupe dix pays, en l’occurrence l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, Le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République démocratique du Congo, le Sao Tomé et le Tchad. Elle est l’une des cinq zones de développement sur lesquelles l’Union africaine entend bâtir la coopération et l’intégration continentale, avec un marché de près de 140 millions d’habitants.

BUJUMBURA, 10 juil (ABP)

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