Vème forum annuel du Secrétariat général Communauté Est Africaine

DC78LRbWAAAv0BaConjuguer les efforts pour réaliser le rêve de toute la Communauté

Le Secrétaire général de la Communauté est-africaine Libérat Mpfumukeko a ouvert le 5ème forum annuel de celle-ci le jeudi 22 juin 2017 à Bujumbura. Ledit forum se tient sous le thème « quinze ans de la Communauté est-africaine : vers une communauté sans frontière » et rassemble les délégations de tous les pays membres de la Communauté est-africaine.

Libérat Mpfumukeko a dit lors de l’ouverture du 5ème forum annuel que la Communauté est-africaine a mis en œuvre un cadre de dialogue consultatif depuis 2012. Ce cadre de dialogue offre l’espace de dialogue entre la Communauté est-africaine, la société civile, les organisations du secteur privé et autres groupes, et est guidé par les principes enrichis par le Traité d’établissement de cette communauté, spécifiquement le Forum annuel du Secrétariat général de la CEA, qui rassemble toutes les parties dans un dialogue pour échanger sur les faits d’intérêt et engagement mutuel.

M. Mpfumukeko indique aux participants que le sens collectif des missions devrait être d’agir pour aller vers une Afrique de l’Est complètement intégrée avec tous les peuples est-africains vivant dans l’harmonie l’un avec l’autre. Une Afrique de l’Est pour qui l’agenda est l’amélioration des conditions de vie de son peuple, le peuple qui avance dans l’accomplissement de ses rêves et ambitions. M. Mpfumukeko dit qu’il est important de faire des alliances et cadres en vue de remplir la mission collective de bâtir une Afrique de l’Est, des est-africains unis et prospères.

Chacun a un rôle à jouer dans le processus d’intégration régionale

Libérat Mpfumukeko souligne que l’histoire jugera tout un chacun sur sa contribution dans l’accomplissement du rêve de l’Afrique de l’Est. De son côté, Isabelle Ndahayo, ministre en charge de l’intégration régionale souligne qu’un certain nombre d’éléments mérite d’être fait pour aboutir à l’objectif, spécialement celui d’ « une communauté sans frontières ». Cela exige que toutes les organisations opérant dans ce cadre de dialogue consultatif travaillent durement et en harmonie pour l’intérêt du peuple. Elle a réitéré l’engagement du gouvernement du Burundi dans l’enrôlement des organisations du secteur privé, de la société civile et autres groupes dans le processus d’intégration, par la création d’un Comité national de dialogue conformément aux directives du Conseil des ministres.

M. Mpfumukeko révèle cependant que des défis existent encore. Ce sont entre autres, la lenteur dans la mise en œuvre des engagements faits par les pays partenaires de la CEA ; la non ratification de l’accord pour éviter la double taxation par quelques Etats partenaires ; le manque du renforcement des mécanismes pour la levée des barrières non tarifaires; la sensibilisation inadéquate et la prise de conscience chez les citoyens des pays partenaires sur le processus d’intégration. Vous saurez que certaines organisations de la société civile avaient annoncé leur non participation suite aux organisations du Burundi qui ne fonctionnent plus. M. Mpfumukeko estime que cela ne handicape pas le processus. Il remarque que la société civile est utile dans la société, mais qu’elle doit faire ce qu’elle est appelée à faire.

Alfred Nimbona, http://www.ppbdi.com

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