« La facilitation n’a pas de conditions à recevoir des parties en conflit au Burundi »

28dec1Dans une rencontre du dimanche 11 Juin 2017, le médiateur dans le conflit burundais Yoweri Museveni s’est entretenu avec le bureau de la facilitation comme l’a rapporté un média ougandais. Selon ce journal, le président ougandais a déclaré qu’aucune partie au conflit burundais ne devrait imposer de conditions préalables à la médiation burundaise avant la prochaine rencontre.

La consultation s’est déroulée avec une équipe dirigée par William Benjamin Mkapa dans les enceintes de la présidence ougandaise. Les deux médiateurs dans le conflit burundais échangeaient les points de vue et élaboraient ensemble des stratégies pouvant permettre le retour à la paix au Burundi.

Au cours de la rencontre, la médiation a déploré la « crise des réfugiés » qui refait surface dans la région. Le journal ougandais a rappelé que le HCR a récemment demandé une contribution supplémentaire de 36 millions de dollars américains « pour faire face à l’afflux des réfugiés burundais ». Cette affluence pourrait devenir la troisième plus importante crise de réfugiés en Afrique, a précisé le Haut-Commissariat pour les réfugiés.

Le média ougandais cite également le porte-parole du HCR qui a signalé dernièrement à Genève que « les réfugiés burundais fuient les violations des droits humains, la peur d’être persécutés et les violences sexuelles basées sur le genre ».

Lors de cette discussion, Yoweri Museveni a appelé au respect de la Constitution burundaise par toutes les parties au conflit. Ces  dernières doivent affronter la situation avec objectivité, a ajouté le médiateur burundais.

http://www.rpa.bi

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Un commentaire sur “« La facilitation n’a pas de conditions à recevoir des parties en conflit au Burundi »

  1. Laissons ceux qui sont en train de traiter le problème burundais nous dire eux-mêmes ce qu’ils sont en train de faire au lieu de le dire à leur place. Ils connaissent mieux le problème que nous.
    Dernièrement son Excellence Museveni a dit qu’il ne croit pas au sectarisme et au tribalisme mais il croit au patriotisme.Or l’origine du problème burundais a été la politisation des ethnies imaginaires et non réelles.
    En disant à leur place ce qu’ils sont en train de faire, vous faites une interprétation en faveur de votre position ou de votre souhait.

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