De valets des occidentaux à la dépression … il n’y a eu qu’un pas !

WhatsApp Image 2017-05-19 at 17.10.37De valets des occidentaux à la dépression … il n’y a eu qu’un pas !

Nos opposants radicaux « SINDUMUJA » et CNARED viennent de subir une énième humiliation lors de la clôture du XVIIIe sommet des chefs d’états de l’EAC en ce 20 mai 2017.

En effet deux chefs d’états et pas des moindres viennent de demander à l’UE de lever les sanctions contre le Burundi envoyant donc aux calendres grecques les doléances de l’opposition en exil. C’est le médiateur en chef en la personne de Yoweri KAGUTA MUSEVENI et de surcroit président en exercice de l’EAC qui a fait cette demande appuyé par son homologue tanzanien. Notons que le président rwandais avait eu vent de cette déclaration et pour éviter de vivre en direct l’échec de ses protégés, a préféré envoyer un ministre.

Mais comment sommes-nous arrivé là ?

Un petit rappel est nécessaire. Depuis 2010, juste après les élections, des mouvements politico-militaires opérants à partir de l’étranger s’étaient organisé pour chasser le CNDD-FDD du pouvoir.

Début 2015, un autre groupe voit le jour. Composé par les membres de la société civile, des journalistes et certains présidents de partis politiques, ils s’organisent également dans le même objectif. Progressivement le deuxième groupe se sent pousser des ailes avec l’appui idéologique et financier des occidentaux. Au lieu de travailler de commun accord avec le premier groupe, ils se sont lancé dans une campagne de dénigrement et déstabilisation de leur « rivaux » allant jusqu’à dire que le groupe des mouvements politico-militaire travaille avec le pouvoir en place à Bujumbura. Tout ça pour que les occidentaux ne financent pas les groupes armés et puisse garder pour eux la totalité du financement.

La première tentative de désorientation fut la création du M26 pour faire croire à l’opinion que les deux groupes se sont réunis pour lancer ensemble la contestation contre le troisième mandat de NKURUNZIZA. Le projet M26 mourut dans l’œuf avec la création du Mouvement Arusha (déjà infiltré par le parti au pouvoir) devenu plus tard SINDUMUJA puis fut enterré définitivement avec la création du CNARED. Un CNARED composé uniquement des gens que NKURUNZIZA avaient refusé de reconduire dans leurs fonctions pour avoir eu l’ambition démesurée de se voir à la place de celui qui les a nourri, logé et blanchi pendant dix ans.

Aujourd’hui il est très difficile de croire que ces gens sont réellement à l’opposition. Que ce soit au niveau de la société civile en exil et des frondeurs, il y a beaucoup d’entre eux qui sont toujours à la solde du pouvoir de Bujumbura. Les présidents des partis politiques en exil n’en parlons même pas. A chaque fois que NKURUNZIZA claque ses doigts, ils le rejoignent en courant. Ceux qui font semblant de résister encore c’est parce qu’ils sont en train de monter les enchères. Pitoyable !

Revenons à nos moutons. Sans le groupe des mouvements armés rien n’était donc possible. Les SINDUMUJA en se débarrassant d’eux croyait pouvoir faire mieux en envoyant dans la rue des jeunes se faire tuer, en lieu et place des maquisards aguerris à l’art de la guerre. Espérant en retour que les occidentaux allaient venir les déposer au pouvoir après le décompte des cadavres. Ça fait deux ans qu’ils attendent et maintenant les espoirs ont fait place à la déprime.

Et dans l’entre-temps ceux qu’ils avaient humiliés début 2015 les observent et les accompagnent dans la chute. C’est de cette relation nauséabonde crée par les SINDUMUJA que résulte la faiblesse de l’opposition aujourd’hui face au pouvoir de Bujumbura. Quel gâchis !

La dépression de nos opposants radicalisés … oui parlons-en.

Après l’échec des manifestations violentes et suicidaires et du coup d’état, le seul chemin à prendre était l’exil. Aujourd’hui cantonnés sur les réseaux sociaux, ils ne passent que leur temps à se faire des ennemis en insultants toutes personnes qui ne partagent pas leurs plans de récupération du pouvoir. Ceux qui ont eu la chance de rejoindre l’occident sont souvent reçus par leurs mentors. Lors de ces rencontres ils reçoivent plutôt des ordres ou des injonctions conditionnés sur l’aide à recevoir après leurs missions. Ne parlons pas de ceux qui sont dans les camps de réfugiés et qui meurent de faim tandis que ceux qui les ont envoyé en exil se la coulent douce en occident. Quelle humiliation !

Depuis que le monde entier a découvert leurs plans macabres de prendre le pouvoir par la rue en sacrifiant des vies humaines, même leurs soutiens au niveau de la diaspora se font rares. Il suffit de voir le peu de mobilisation lors du deuxième anniversaire marquant le début de la crise.

Sans emplois fixe, les SINDUMUJA passent leurs temps dans les cabarets (au Rwanda, en Ouganda, au Canada, en Hollande et surtout en Belgique) sur leurs smartphones à la recherche de n’importe quels faits divers sur le Burundi pour s’illustrer dans leur sport préféré qu’est la désinformation, la manipulation, l’insulte et l’humiliation.

Rappelons que les porte-paroles de ces opposants radicaux sur les réseaux sociaux sont souvent des criminels en cavales recherché par la justice burundaise depuis 1996 pour vol, viol, meurtres et autres crimes commis pendant la crise qui a suivi la mort du président NDADAYE. Qui se ressemble s’assemble !

Mais que reste-t-il de positif chez nos opposants ?

Ce n’est pas tous nos opposants qui sont tombés dans la bassesse. Il y a ceux qui ont refusé d’être des valets des occidentaux avec le risque de se voir marginalisé par les SINDUMUJA. Le cas le plus parlant est celui du MORENA dirigé par Maitre RUFYIKIRI Isidore, l’ancien bâtonnier du Burundi.

Contre toutes les attaques et tentations, le MORENA est reste debout et égale à lui-même depuis le déclenchement de la crise. Petit à petit, ce mouvement regroupe, récupère aussi les éléments SINDUMUJA qui n’ont pas sombré dans la dépression ou la délinquance. Ils tissent de bonne relation avec les anciens mouvements politico-militaire ceux la même que les SINDUMUJA avaient déshumanisés et désignés comme traitre à la solde du parti au pouvoir.

C’est de cette nouvelle approche (sans les occidentaux) que sortira la nouvelle opposition. Une opposition nationale et responsable qui sera capable de faire face au régime de Bujumbura.

Ça prendra du temps mais avec la discipline, le respect et beaucoup de courage et de patriotisme ce train arrivera surement à sa destination finale … Bujumbura.

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