La ville de Bujumbura bientôt dotée de comités de sécurité routière pour réduire les accidents de roulage

17022420_1243488175700742_4709840322440783273_nLa ville de Bujumbura sera bientôt dotée de comités mixtes de sécurité routière pour réduire les cas d’accidents de roulages observés ces dernières années, apprend-on jeudi de source policière burundaise.

Selon la Police spéciale de roulage et de sécurité routière (PSR-SR) au Burundi, 1.961 cas d’accidents de voitures ont été enregistrés en 2015, marqués par 69 décès et 973 blessés.

Que ce soit avant 2015 ou après, fait-on remarquer à la PSR-SR, « l’ampleur du mal s’est stabilisé » puisque pour les seuls cinq premiers mois de 2016 le nombre d’accidents de circulation routière a été évalué à 798 dont 36 décès et 449 blessés, alors que deux ans auparavant, soit en 2014, on avait enregistré un chiffre record de 2.603 accidents dont 91 décès et 1227 blessés.

Selon le porte-parole adjoint de la Police Nationale du Burundi (PNB), le commissaire Moise Nkurunziza, les comités mixtes de sécurité routière ainsi envisagées dans une ville de Bujumbura devenue de plus en plus immense (11.000 hectares) avec un parc automobile « croissant au fur des années », viendront pour aider à limiter les « dégâts humains et matériels » liés à la circulation routière dans cette municipalité urbaine, en prêtant main forte à la PSR-SR.

Cet appui, a-t-il précisé, portera notamment sur la sécurisation des véhicules, des parkings ; un objectif qui explique pourquoi les membres de ces comités de sécurité routière seront composés des représentants des usagers de la route (conducteurs de véhicules, policiers, gestionnaires des parkings et agents de l’administration municipale).

« Le Burundi fait encore face à de gros défis en matière d’éducation des usagers de la route, particulièrement en ce qui concerne le respect du code de la route », a insisté le commissaire de police.

Les changements de mentalité en la matière, a-t-il espéré, feront émerger au Burundi une nouvelle conscience citoyenne sur la nécessité de « protéger l’intégrité physique humaine » à travers une « responsabilisation accrue » des usagers de la route.

Ici, il a interpellé vivement les conducteurs des véhicules de toutes catégories (simples voitures aux poids lourds) pour qu’ils se gardent de se mettre au volant en étant d’ivresse ; laquelle est souvent au Burundi, à l’origine des excès de vitesse responsables de beaucoup d’accidents de circulation à caractère mortel.

French.china.org.cn |  le 03-03-2017

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