Pas de famine, mais une simple chute de production selon le gouvernement

32531668210_26ab2650cd_zEnviron trois millions de burundais, c’est-à-dire à peu près un quart de la population, avaient besoin d’une assistance humanitaire d’urgence fin 2016. Ce chiffre s’est triplé par rapport à un an avant, souligne le rapport conjoint des partenaires humanitaires, du gouvernement burundais et des bailleurs de fonds intitulé « Aperçu des besoins humanitaires en 2017 ».

Ce rapport produit au mois de janvier dernier s’alarme d’une rapide dégradation de la situation et lance un appel de fonds de 73 millions de dollars à la communauté internationale, en vue de faire face à cette situation humanitaire.

Malgré cette situation, le gouvernement burundais ne veut pas entendre le mot « famine » car pour lui, il s’agit d’un simple « déficit alimentaire », un terme, certes atténué, mais qui cache mal une situation de personnes qui nécessitent donc une aide immédiate.

Les causes de cette détérioration de la situation alimentaire sont les aléas climatiques et une dégradation des conditions socio-économiques, conséquence de la grave crise que traverse ce pays depuis près de 2 ans, souligne ce rapport.

Le gouvernement affirme qu’il a la situation en main et qu’elle est en train d’être résorbée grâce à une bonne récolte de ces derniers mois et à la solidarité nationale.

le 23 / 02 / 2017 par http://www.bonesha.bi/

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