L’OTRACO commence à travailler avec profit

c5w-yvawmaa8hjs-jpg-largeL’office de transport en commun OTRACO a mis en place un plan d’actions correctrices et de nouvelles techniques pour éviter les fraudes dans l’octroi des certificats de contrôle technique.

Le DG de l’OTRACO, Albert MANIRATUNGA, indique qu’avec l’introduction de nouvelles techniques adaptées aux standards recommandés par l’Union Internationale des Transports Publics, on arrive actuellement à compter plus de 200 véhicules par jour qui se présentent pour le contrôle technique alors qu’avant l’introduction du plan d’actions correctrices, on ne recevait que 20 à 25 véhicules par jour.

Suite à ces changements opérés au sein de l’OTRACO, Albert MANIRATUNGA, se dit satisfait des résultats déjà réalisés. Il indique que le résultat est actuellement très positif, les recettes ayant monté. Il explique qu’avant la mise en vigueur des nouvelles techniques, l’OTRACO accusait un déficit de 108 millions FBU et qu’aujourd’hui on arrive à plus de 200 millions FBu de profit. Le Directeur de l’OTRACO ajoute que d’autres innovations seront introduites pour revaloriser l’OTRACO et ses travailleurs.

Le DG de l’OTRACO déplore le fait que les gens parvenaient à acquérir des certificats de contrôle technique par voie frauduleuse. Quelqu’un pouvait acquérir son certificat technique étant à la maison, au bureau ou au cabaret, ironise-t-il « . Maintenant, souligne Albert MANIRATUNGA, les gens doivent se plier à un changement d’habitude et de comportement. Et le Directeur de l’OTRACO de renchérir: « les propriétaires des véhicules doivent se présenter physiquement à l’OTRACO avec leurs véhicules et doivent s’armer de patience. »

Interrogé sur les longues files d’attente observées dans la recherche de certificats de contrôle technique, le DG de l’OTRACO tranquillise, affirmant que son entreprise est entrain de mettre en place un système d’informatisation qui va diminuer le temps d’attente.

Jeudi, le 23/02/2017 par NYANDWI Dieudonné, http://www.rtnb.bi

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8 commentaires sur “L’OTRACO commence à travailler avec profit

  1. C’est bien fait Mr Albert!!! O moins Un chef ki comprend le besoin de faire le bon travail pas comme l’autre de l’OTB qui passe son temps à raconter des ragots et engager ses p…..sses!

    AMAHORO BURUNDI
    ma mère PATRIE

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  2. Ivyo mwese muvuga ndavyumva ariko mugihugu nkico cacu reka ikintu kimwe cose gifate umwanya waco. Nkubu bamaze kumenya imodoka zose zihari barashobora kuzigirira periode zigirira control bica vyoroha umwe wese aca asaba rendez vous à temps ukava muhira hasigaye 15min hanyuma 15min bakaba bahejeje. Kandi murakwiye kumenyera kwihangana niho muzotera imbere

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  3. Laissez M.Maniratunga organiser, il y arrivera. Déjà il efface le déficit. Au moins lui il montre la rigueur dans son travail. Parce que lui il travaillait quand il était en France. Il n’est pas de ceux qui parlent pour ne rien dire parce qu’ils n’ont jamais mouillé leur chemise. Courage Albert.

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  4. Le DG otraco affirme que « les gens doivent s’armer de patience » . C’est cela qu’ il ne faut pas justement. Il faut que les files d’attente cessent d’exister :
    – en organisant par exemple un système de rendez vous via Internet ou un centre d’appel via lequel les propriétaires de véhicules peuvent prendre rendez- vous
    – recruter du personnel technique pour résorber les files d’attente .
    Il faut cesser de travailler comme si on n’avait pas été à l’école

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    • Je salue les efforts du DG OTRACO qui ont abouti à ces améliorations spectaculaires, chapeau monsieur, go ahead. Je ne doute pas que des innovations encore motivantes ne se feront pas attendre.

      Monsieur, Philbert, merci beaucoup pour ton intervention, le pays a effectivement besoin des gens comme vous qui donnent leur contribution; tes observations, je ne m’en doute, seront prises en considération par le DG OTRACO.

      Burya qui a beaucoup voyagé a beaucoup et a beaucoup retenu; abantu mwatememereye amahanga nimuze murazana utwo tuntu dutoduto twafashije abandi kugirango natwe tudufashe mu gihugu cacu.

      Sinanse abanegura abandi kuko nabo barakenewe. Bafasha uwuneguwe kwikebuka. ariko rero ntimugume kuntambwe yo kunegura gira akigoro muterere iciyumviro gifasha ihinduka mw’iterambere ry’ivyo muneguye.

      Murakoze cane.

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  5. Pourquoi il n’a pas mis en place ce système d’informatisation avant d’appliquer son plan d’actions pour ne pas perdre assez de temps aux gens? Dans un pays honteusement pauvre comme le nôtre, nous devrions en temps normal être les premiers à comprendre que:  » LE TEMPS C’EST L’ARGENT »

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  6. Avec ces fils d’attente, l’argent qui est gangé par l’OTRACO est perdu ailleurs à cause de ces pertes de temps et c’est toujours le pauvre Etat Burundais qui en reste victime.

    Exemple 1: Je suis un Receveur d’impôt et je suis à l’OTRACO toute la journée. Les contribuables que je devais recevoir au cours de la journée ne sont pas reçus et ils rentrent avec l’argent. N’est-ce pas l’Etat qui perd?
    Exemple 2: Supposons que je devrais établir des factures pour recouvrer l’argent dû et finalement cette tâche n’est pas exécutée dans les délais parce que je m’occupe des documents de l’OTRACO. A la fin, le débiteur ne paye pas: n’ext-ce pas une perte pour l’Etat et pour les particuliers éventuels? ect…

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