L’État dans l’état d’anarchie (par Issa NDIMURWANKO)

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Arrivé au pouvoir par la guerre avec la facilitation de voie de négociation. Le parti présidentiel CNDD-FDD s’entête dans une logique belliqueuse dont ils ne connaissent pas les résultats finaux.  Ces gens-là n’ont pas saisi l’opportunité régionale d’intégration. Lorsqu’on regarde par exemple, le transport sous régional on constate que le Burundi est absent sur le réseau routier sous régional, tous les camions transportant des biens commerciaux sont tous tanzaniens et les Bus sont rwandais, tanzaniens et ougandais.

Ce qui est étonnant, les dd se targuent d’avoir développés le pays particulièrement lorsqu’ils parlent de la zone rurale en citant les bâtiments servant l’éducation, mais il faut regarder la qualité de ces écoles. Leurs concepteurs n’avaient pas de vision d’avenir, car ils ne répondent pas aux qualités d’édifices d’éducation. Passer à côté  de leurs lettrines tu vomis sur le champ parce qu’elles sont très puantes. Les bâtisses devraient être construits avec une idée qu’un jour le pays se développera et l’État sera obligé d’introduire d’équipements informatiques aisément et les électrifiées. J’avais oublié de cirer la femme qui accouche gratuitement et l’enfant de moins de cinq ans soigné gratuitement. Il faut être une maman enceintée pour connaître la réalité de choses.

Ce pouvoir ne s’est pas montré conciliant et innovant dans la mesure où les querelles ethniques reviennent sur la place publique à l’instigation des autorités publiques même si une partie d’opposition n’est pas à l’abri de ce comportement éhonté. C’est bête qu’une personne qui ayant vécu de l’exclusion sociale pendant plusieurs années puisse reproduire les mêmes erreurs que celles des gouvernements putschistes d’antan. Ils n’ont rien appris de l’histoire passée, car un chef élu démocratiquement devient un père de la nation ; il gouverne pour tous par des lois justes.

Les dirigeants actuels pensent qu’ils sont là pour l’intérêts de leurs frères Hutu or que c’est faux, ils sont là pour leurs intérêts égoïstes. S’ils sont là pour leurs frères de lignage, combien de pourcentage des ruraux sortis de la misère, depuis qu’ils dirigent le pays ? Certains citoyens fuient la famine qui frappe le pays ce qui résistent sont fréquemment malades parce que leurs corps manquent de carence en vitamine. Et pourtant, ces hommes au pouvoir ont de ventes arrondies et lorsqu’ils sont malades ils se font soigner à l’étranger alors que le citoyen meurt chez lui.

Le dirigeant burundais aime le pouvoir plus qu’il aime sa vie. Nkurunziza avec ses cleptomanes se croient intelligents et forts, mais ils oublient que tout ce qui est créé passe par les phases bien déterminées et la dernière étape est la disparition malheureuse. Ce pouvoir fondé sur la violence tôt au tard finira et ses détenteurs finiront mal ; déshonorés. Ils se donnent une fausse idée qu’ils dirigent pour le peuple, alors que le peuple maugrée à cause de la vie misérable. S’ils dirigeaient pour le citoyen il n’y aurait pas de violence telle qu’on l’observe actuellement.

Issa NDIMURWANKO

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6 commentaires sur “L’État dans l’état d’anarchie (par Issa NDIMURWANKO)

  1. Au Burundi, il n’y a pas de culture de création d’emploi toute personne ayant une idée de créer l’emploi bute sur l’obstacle gouvernemental, car ses agents demandent de bakchich colossal. Je sais de quoi je parle, je suis tout à fait d’accord avec le point de vu de Gabriel Étienne sur une chose, lorsqu’il dit qu’il y a une responsabilité des gouv. successifs mais il oublie que c’est le régime actuel qu’on regarde. Il avait tout pour corriger les erreurs commises par ses prédécesseurs. Pour développer un pays comme le Bndi c’est une affaire de 10 ans, car le pays est très peuplé. Mais je crois que la volonté n’est pas là alors il faut reconnaitre d’abord que le dd a raté sa mission en se livrant au combat inutile qu’il ne gagnera pas sans doute. Tu ne peux pas vaincre le peuple que se soit une frange de la population qui se soulève contre toi. Il vaut mieux écouter leurs revendications et trouver une solution qui arrange tout le monde.

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    •  » Au Burundi, il n’y a pas de culture de création d’emploi toute personne ayant une idée de créer l’emploi bute sur l’obstacle gouvernemental, car ses agents demandent de bakchich colossal »
      Une ces ntradiction colossale dans une même phrase.
      La culture vit et reste après les gouvernements. S’il y a pas cette culture les gouvernements se forceront d’éradiquer ce problème. Voilà l’API qui est là pour ça.
      J’ajouterais aussi l’appât du gain facile et rapide chez nous burundais.
      Mais comme il vous a été impossible de réaliser vos rêves d’entrepreneur au Burundi j’espère que vous l’avez réussi là où vous êtes présentement.

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  2. Hi Issa. Your analysis is too superficial and you seem to ignore the past history of our Country, Burundi. I agree with the CNDD FDD that they are doing they are doing their best to develop our Country despite the sanctions imposed by the neocolonialists. You didn’t tell us why Micombero, Bagaza, And Boyoya failed to develop the Country during their dictatorial régimes. They were supported by their Masters who installed them in power. At least today our Children, or our Brothers and Sisters are in Secondary schools and,Universities as many as possible. Don’t remember me that period when we passed ‘ Concours national’ others went to secondary schools using our names!!!. How many schools as best as they are your Champions, Buyoya and others have built. With time we shall improve them if there will be any need.

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    • Almost every infrastructure worth mentioning you see in Burundi was built by Bagaza. No war, no mass killings happened under Bagaza. Current leaders are as worthless as those who preceded them with that single exception: Bagaza!

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      • Si vous dites cela c’est que vous n’êtes pas au pays depuis longtemps. Azam, les usines de transformation alimentaire partout au pays, les routes et ponts, … L’unique bémol reste l’énergie et là aussi le gouvernement essaie de faire quelque chose.
        Peut être que tout ça est insuffisant, ce qui reste vrai pour Bagaza aussi, mais nier tout en bloc n’est pas honnête.

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  3. Issa paraît un tombé de mars. Le pouvoir n’est pas pour les hutu.
    Édouard N. est toujours cité dans tous les dossiers du pouvoir mais il ne s’est jamais déclaré hutu. Les palipehutu ont été écrasés dans le sang par le pouvoir dit « hutu ».
    Vous même paraissez hutu et vous n’êtes pas mieux sous ce pouvoir.
    Le problème actuel est le manque de production. La politique est devenue l’unique moyen de vivre aisément. Regardez bien ces politiciens d’il y a 20 ans. Aucun ne peut se targuer produire une valeur quelconque. Même les ex présidents. Mais tous ils sont à Arusha négocier la  » paix ».
    Que des menteurs!
    Mr Issa ouvre tes yeux et aidez nous a produire et ainsi à créer du travail pour les nôtres.

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