Coup de théâtre à Arusha sur le dialogue inter-burundais (par NIYONGABO Philippe)

COUP DE THEATRE A ARUSHA SUR LE DIALOGUE INTER-BURUNDAIS DU 16 AU 18 FEVRIER 2017

c5bzxxowiaaegxzLe Médiateur Mkapa n’ose regarder les manipulateurs et menteurs Burundais

A l’absence du gouvernement burundais, de la manipulation aux mensonges dans l’espoir de se rendre encore crédible. Analyses sur les réactions de l’opposition radicale à Arusha.

par NIYONGABO Philippe journaliste indépendant.

En commençant pas la déclaration émise par le facilitateur et médiateur Benjamin Mkapa après la 3 ème session du dialogue inter-burundais à Arusha, Tanzanie le 19/02/2017.

• Sur les questions politiques
• Sur les conditions constitutionnelles, législatives et électorales
• Sur les situations socio-économiques et questions humanitaires
• Sur la sécurité.

Le médiateur après les entretiens qu’il a eu avec les 3 anciens Présidents burundais : Pierre Buyoya, NTIBANTUNGANYA Sylvestre, NDAYIZEYE Domitien

APRES L’ENTRETIEN AVEC LES ENVOYES SPECIAUX ET LES Représentants spéciaux des nations –unies

Après l’ouverture d’une séance plénière d’ouverture devant d’opposants qui ont eux-mêmes des problèmes internes de destitution ou de fronde, citons quelques-uns parmi les partis politiques : le CNDD-FDD qui a vu l’invitation d’autres avec une appellation du CNDD-FDD frondeurs, l’Uprona dirigé par Abel Gashatsi avec deux rivaux qui se sont destitués mutuellement, il s’agit de l’Uprona NDITIJE et l’autre de Tatien Sibomana et Evariste NGAYIMPENDA

Le FNL dirigé par Jacques Bigirimana et un autre FNL-amizero y’abarundi, le Frodebu NYAKURI qui se réclame de Minani Jean et l’autre de Keffa Nibizi

Le CNARED déjà devenu obsolète par la démission de Nzomukunda Alice, Bavuginyumvira Fréderic, MSD de Sinduhije, Radjabu Hussein représenté par l’ancien ambassadeur Félix NDAYISENGA et la société civile sous l’appellation magique des SINDUMUJA non représentée, tout cela est un problème parmi d’autres qui n’a rien à voir avec le troisième mandat de Pierre NKURUNZIZA président démocratiquement élu au Burundi en juillet 2015 déjà.

Durant les trois jours de tractation si j’évite d’utiliser disputes contradictoires, devant le médiateur ébahi, des manipulations ou des mensonges des uns ou des autres. Mon correspondant sur place au milieu d’autres collègues des médias a pu constater à la fin des séances, le médiateur saluant les participants l’un à l’autre sans les regarder droits dans les yeux comme s’il était absolument déçu par ces politiciens malhonnêtes burundais présents à Arusha.

D’ailleurs le médiateur dans sa déclaration ayant dit je cite « compte tenu de ce qui précède, je tiens à faire les observations suivantes. Il est urgent de convoquer un sommet extraordinaire chargé d’examiner les éléments posant un obstacle au processus. Je me chargerai de communiquer ce désir au médiateur et au Président du Sommet des Chefs d’Etats de l’EAC dans les meilleurs délais ».

Cette phrase montre que ce dialogue est un cuisant échec dans ce processus étant donné que même les participants à ce dialogue ne s’appréciaient pas malgré l’absence du gouvernement qu’ils mettent en doute alors que l’opposition radicale burundaise est porteuse de responsabilité sur les violences actuelles au Burundi et sur les assassinats ciblés.

COMMENT LES CHOSES SONT-ILS ARRIVES LA ?

Au départ le CNARED a accepté l’invitation à la dernière minute en ayant la conviction d’être artiste de la coercition et du lavage du cerveau.

En réussissant à influencer Louis Michel, ensuite le cerveau des parlementaires de l’union européenne, le CNARED croyait facilement arriver à intoxiquer le médiateur Mkapa.

Comment dans la stratégie et la ruse du CNARED ?

Les méthodes utilisées faussent ou orientent la perception de la réalité d’un interlocuteur en usant d’un rapport de séduction de la commission des droits de l’homme sur le Burundi utilisée par les européens, des suggestions, de la persuasion sans oublier la méthode de soumission non volontaire ou consentie. Concernant la soumission, ici je parle de la déclaration du président du CNARED Minani Jean qui voulant manipuler, parle de vouloir rentrer au Burundi mais demande les garanties sur sa sécurité. Tout le monde présent se souvenait de la réclamation de l’envoi au Burundi de 5000 militaires ou policiers onusiens qui ne sont pas les bienvenus au Burundi.

Les erreurs du CNARED

Le CNARED croit que le Burundi vit le temps de l’année 2000 entre Buyoya de l’Uprona et chef militaire contre Minani du Frodebu sans groupe armée qui se battait mais qui a signé n’importe quoi à la place des autres et ces accords d’Arusha qui influencent la vie politique présente t future du Burundi.

Cette manipulation consiste à construire une image du réel qui a l’air d’être le réel.

Cette manipulation fait partie de la ruse des opposants radicaux qui joue de la nature humaine au quotidien, elle se développe à partir de la conscience des nostalgiques, de la hiérarchisation de la société qui produit un grand nombre d’interactions et dont chacun des opposants radicaux veut tirer parti.

L’arme de brandir la problématique du troisième mandat commence à les échapper mais il reste l’autre possibilité de ligoter le Burundi.

Affamer la population par des sanctions économiques, réussir à faire l’exode de plus de réfugiés en dehors du Burundi et garder sur les lieux d’exil comme au temps des concentrations à l’époque de Buyoya un plus grand nombre possible dans le but de sensibiliser ces malheureux à ne plus rentrer.

C’est une formation des Exilés à partir devant un danger potentiel et réussir à les gorger pour rester à leur Mercie.

L’arme fatale du CNARED et des SINDUMUJA contre le gouvernement du Burundi en dehors du soi-disant troisième mandat.

1. L’idée de tromperie sans que les exilés y trouvent aucun avantage dans les manipulations.
2. Influence sur les ethnies comme si les Tutsi étaient en danger de mort en rentrant au Burundi.
3. La propagande qui a mobilisé les masses à court terme pour fuir un danger non existant au Burundi.
4. le conditionnement qui agit sur le long terme en formant des habitudes et en jouant sur l’affectif. Nous l’avons constaté sur l’effet des aides de Marguerite Barankitse et du HCR qui donnent des bourses d’études à quelques-uns et cela permettra aux autres étudiants en difficulté de fuir le Burundi pour toujours tandis que les autres resteront dans l’ignorance à Bujumbura et sans professeurs compétents.
5. L’endoctrinement qui éduque à long terme à la haine de l’autre en jouant sur l’ethnisme et cela créera des éléments rebelles.
6. La désinformation comme une arme de guerre et en parlant du génocide en court c’est une propagande pour manipuler l’armée unie au Burundi, l’opinion publique et internationale et c’est l’un des principaux points faibles de la société d’information que les radicaux utilisent partout dans le monde et tout cela, ils croyaient l’utiliser devant Mkapa.
7. Le médiateur en jouant le jeu des radicaux, en les invitant malgré leur division n’a fait que multiplier la mauvaise chance d’aboutir à quelque chose de tangible dans l’immédiat sur le Burundi.

Ainsi selon le secrétaire et porte parole du gouvernement burundais, le CNARED est une association des terroristes qui n’a jamais été reconnue par le gouvernement et d’ailleurs ces terroristes qui continuent à faire des attentats ciblés renient le rôle du médiateur Mkapa. C’est cette plate forme des opposants radicaux réunies au sein du CNARED qui avait annoncé qu’elle ne va plus participer aux négociations ou toute autre activité organisée par le facilitateur Benjamin Mkapa. Le médiateur en leur adressant l’au revoir n’osait plus les regarder, par des frissons qui le trahiraient, soit il allait sourire de les avoir aussi piégé d’autant plus qu’ils sont venus malgré tout à l’invitation, soit il était déçu de regarder droit dans les yeux des radicaux bornés qui sont déterminés à continuer des actes de nuisance sur ce dialogue inter-burundais qui devrait faciliter le retour des refugiés au Burundi et de l’éradication de la famine ou la tentative d’imposer des sanctions arbitraires qui ligotent un peuple serein et qui n’a rien à voir avec cette folie des politiciens burundais qui continuent à percevoir des aides de la part des bailleurs de fond européens à tort.

NIYONGABO Philippe

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Un commentaire sur “Coup de théâtre à Arusha sur le dialogue inter-burundais (par NIYONGABO Philippe)

  1. Il est très important de redéfinir l’expression « journaliste indépendant » si l’auteur de ce texte se prétend tel. Il faudra ensuite comprendre ce que dialogue politique veut dire pour un monsieur qui ne sait pas encore que « qui veut la paix discute avec ses ennemis ». Monsieur Niyongabo oublie que les dirigeants actuels furent en leur temps condamnés par cette fameuse Justice Burundaise! Ou alors le Burundi n’était pas encore souverain! Allons donc!!!!

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