Questions obsolètes (par Louis Kamwenubusa)

kamwenubusa-24012017-201625Heureux qui comme le peuple burundais a su endurer et surmonter, dans le calme et la sérénité, les difficultés qu’il a traversées. Pour le peuple burundais, le comportement digne dans l’épreuve a autorisé tous les espoirs même si ses détracteurs sont restés sur le qui vive pour de nouvelles acrobaties destinées à lui compliquer la vie. Ces détracteurs sont aujourd’hui connus, car le peuple burundais ne s’est pas trop embarrassé pour découvrir ses véritables ennemis, tantôt contestant à tort la légitimité de son président, tantôt annonçant un génocide dans un pays ou règnent pourtant la paix et la sécurité ou infantilisant le peuple burundais à travers des rapports mensongers et insultants sur la situation des droits de l’Homme au Burundi. Comme c’est dit dans le titre, ces questions et tant bien d’autres qui leurs sont similaires, sont aujourd’hui obsolètes et ceux qui se complairont à les évoquer avec la même férocité finiront par s’incliner devant la force de la raison.

Qui mieux que tout un peuple peut juger de la légitimité et de la crédibilité d’un chef d’Etat qui, après les élections libres et démocratiques de 2015 s’est mis en toute loyauté et en toute légitimité au service de l’intérêt suprême de la nation en vue de rétablir durablement la paix et la sécurité dans un pays qui en a été longtemps affecté par les séquelles des divisions dont la responsabilité n’incombe qu’à la seule administration coloniale ? Le facilitateur dans le dialogue inter-burundais et ancien Président tanzanien Benjamin William Mkapa qui sait ce que légitimité présidentielle veut dire, n’a t- il pas, à l’issue de sa dernière visite au Burundi, déclaré que la question du troisième mandant présidentiel ne se posait plus ? Aujourd’hui, le peuple burundais est disposé à aider le Chef de l’Etat dans l’exercice de sa noble et lourde mission de conduire le pays à bon port dans l’unité, la paix et la démocratie, conditions appropriées à un développement national durable. Le Président de la République a promis et s’est engagé. Le peuple burundais le soutient en affirmant sa détermination à accompagner l’action engagée au profit de l’édification nationale.

Autre question devenue obsolète : celle de savoir si la paix et la sécurité règnent dans un pays où, selon ses détracteurs un génocide serait imminent. Le Burundi est un pays où les visites d’importantes personnalités politiques du continent africain et d’ailleurs sont devenues fréquentes après la crise post- électorale qui a secoué certains quartiers de la capitale. La dernière en date est celle du commissaire du Conseil de paix et sécurité de l’Union africaine qui, pendant sa visite, n’a rien vu de ce génocide toujours annoncé et qui ne relève que d’une stratégie malhonnête soigneusement élaborée par les ennemis du peuple burundais. Le responsable africain a trouvé un pays qui tient le bon bout et où les gens vont et viennent en toute quiétude et a annoncé à la communauté tant nationale qu’internationale que les militaires burundais participant aux opérations de l’Amisom seront désormais payés. C’est dire que la question du non paiement de leurs salaires appartient maintenant au passé. Il s’agit d’une bonne décision en direction de nos vaillants militaires au service du Burundi et du continent.

Enfin, disons à ceux qui nous lisent que l’intérêt de la nation ne peut se confondre avec le non respect des droits de la personne humaine. Si tel était le cas nous aurions alors une législation dont la règle serait de contenter les uns et de mécontenter les autres. Quel Etat de droit l’accepterait ? L’efficacité de notre système démocratique doit trouver dans l’organe législatif un moyen supplémentaire de le conforter. Nos textes sont promulgués dans le souci de l’égalité de tous devant la loi et des nobles idéaux qui sont ceux d’un Etat de droit. Qu’attend-on, outre- Méditerranée, pour se désolidariser avec les ennemis du peuple burundais ?

Louis Kamwenubusa

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2 commentaires sur “Questions obsolètes (par Louis Kamwenubusa)

  1. « Enfin, disons à ceux qui nous lisent que l’intérêt de la nation ne peut se confondre avec le non respect des droits de la personne humaine ». Je me demande si cette conclusion est la tienne , non je suis rassure que quelqu’un tenait in fusil et tu as voulu sauver ta peau. l’histoire te devoilera.
    Rya ibirika mwana w’i Gisozi!! Umuvyeyi yogaruka, birakabona bidashobotse! Yokwicwa nintuntu!!

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  2. Vous positivez le negatif Mr Kamwenubusa. Je te conseillerais plutot a se pencher sur les veritables problemes que font face actuellement le peuple dont la famine. Tu manges tout le temps quand d’autres meurent de faim.Tot ou tard tu paieras

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