Pénurie du sucre: Une fois trouvé, son prix varie entre 2 500 et 3 500 FBU le kilo

sugDans toutes les communes urbaines de la municipalité de Bujumbura, le sucre est devenu une denrée rare. Une fois trouvé dans des boutiques, cet aliment produit localement se vend à un prix variant entre 2 500 et 3 500 FBu le kilo.

En date du 2 janvier 2017, le ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme, Pélate Niyonkuru, avait sorti un communiqué de presse dans lequel elle avait signalé que le prix de détail du sucre au kilo a été revu à la hausse. Dans ce communiqué, elle avait indiqué que le prix du sucre passe de 1 900 FBu à 2 200 FBu le kilo. Mais cette mesure du ministre en charge du commerce n’a pas été suivie par les commerçants du sucre. En plus de cela, ce produit alimentaire est devenu rare, voire introuvable.

La rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau du Burundi a effectué une descente dans différentes localités dans la municipalité de Bujumbura pour se rendre compte de la situation. En communes urbaines de Ntahangwa, Muha et Mukaza, la question du sucre est devenue un casse-tête pour les consommateurs. Dans toutes ces communes, chercher du sucre et en trouver n’est pas une chose facile.

Interrogés s’ils sont en possession du sucre, certains boutiquiers dans les trois commune ne disent rien à propos de la pénurie de cette denrée alimentaire, ou parfois ils disent non en hochant la tête. D’autres le disent à voix basse qu’ils ne peuvent pas acheter un sac de sucre dont le prix d’achat varie entre 115 000 FBu et 135 000 FBu. Parmi ceux qui parviennent à s’en procurer, ils le vendent à un prix variant entre 2 500 et 3 500 FBu le kilo.

Quant aux consommateurs rencontrés près des boutiques à la recherche de cette denrée, ils disent ne pas comprendre cette situation. Après la hausse du prix de ce produit, ils s’attendaient plutôt à la disponibilité de cette denrée au lieu de se heurter à inverse une situation. La vie devient de plus en plus compliquée suite aux spéculations de certains commerçants qui haussent à leur volonté les prix des produits de première nécessité. Ils supplient les autorités concernées de ce pays , en l’occurrence le ministère en charge du commerce, d’user de tout leur pouvoir afin que ce produit très utiles surtout aux enfants soit disponible.

Martin Karabagega, http://www.ppbdi.com

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