Des appels aux crimes à partir de la Belgique

bb0b80_332a39a75a0a4bafafe7a4e2b333c5camv2-jpg_srz_512_287_85_22_0-50_1-20_0-00_jpg_srzLa pression que tente d’exercer l’opposition radicale sur Bujumbura via les assassinats de personnalités gouvernementales s’accompagne de menaces aux tutsis pro-Cndd-Fdd. Toute une campagne numérique a été récemment lancée sur les réseaux sociaux, pour créer une psychose au sein du parti au pouvoir et nourrir la division ethnique.

Ainsi, Teddy Mazina, l’un des communicateurs du mouvement Sindumuja, a récemment traité les personnalités tutsi derrière Nkurunziza de « collabos », en référence aux soutiens du génocide nazi contre les Juif. Avant de spécifier le sort qui est réservé aux « traîtres » tutsi burundais, dans un tweet qu’il a effacé par après: « On ne vous tuera pas, mais vous serez jugés bientôt ».

Il est clair que les pro-Nkurunziza qui ne seront pas « jugés » par les Sindumuja subiront l’autre sort, c’est à dire la mort.

« Ces appels au meurtre à peine voilés sont tenus par des personnalités qui sont, soit au Rwanda, soit en Belgique. Ces pays hôtes ne condamnent ni ces menaces, ne répondent ni aux mandats d’arrêt émis par le Burundi, tout en continuant de nourrir et loger ceux que nous dénonçons. Tout au plus, ils feintent en annonçant du bout des lèvres leurs bonnes intentions, comme récemment l’ambassadeur belge dans le journal Iwacu », note un membre du gouvernement burundais, qui parle de « manifestations de relations strictement inamicales ».

Nubwacu Yves-Lionel via facebook

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