Présentation du livre « les démobilisés malgré eux » de KABUTO Daniel

kabuto-06122016-230030Comme il est de tradition à la sortie d’un ouvrage, l’honneur m’échoit de présenter au public des lecteurs et des bibliophiles ce nouveau né. Au cours de cette présentation, je ne souhaite pas revenir sur les points développés déjà dans deux longs textes qui se trouvent au début et à la fin du livre. J’aimerais en premier lieu vous entretenir du choix du titre « les démobilisés malgré eux« , puis du « royaume des Nsoro » ou de la miniaturisation de la république bananière du Burundi; ensuite je compte vous parler des tribus de ce royaume des Nsoro à savoir les « Obscurantistes » et les « Veinards » et enfin j’évoquerai la question du mandat de tous les dangers pour ne pas parler de l’étincelle qui a mis le feu aux poudres!

Primo: le titre « Les démobilisés malgré eux », pourquoi ce choix?

Le choix de ce titre a un lien très intime avec mon parcours politique. Lorsque, en décembre 2007, j’ai fait mes valises pour rentrer au Burundi, je répondais à un appel de mon parti politique, le CNDD-FDD: la mobilisation de toutes les ressources humaines très en vue du côté de la diaspora. Arrivé sur place, j’ai mesuré l’ampleur des tâches et des défis. J’ai retroussé les manches et mis la main à la pâte.

Mobilisé pour la guerre contre le sous-développement, je devais rester au four et moulin et donner le meilleur de moi-même. Hélas, le commandement ne l’entendit pas de cette oreille: sans tarder, je découvris qu’il n’était pas question de faire la démonstration du savoir-faire mais plutôt de prendre la couleur locale: de suivre le ton mouton en bon exécutant des instructions généralement peu orientées dans le sens de l’intérêt général mais plutôt au service d’une bande de mafieux dangereusement cupide et insolente.

Et pourquoi n’ai-je pas rebroussé chemin dès le moment où je me rendais compte de l’imbroglio qui se profilait à l’horizon? Revenir en Europe était synonyme d’acceptation de la « démobilisation » humiliante! Il fallait rester sur place et résister. Je me suis accroché à l’idée qu’en acceptant de survivre dans des condition difficiles, je pouvais, prouver aux faucons du régime et à leurs coursiers qu’ils n’avaient pas le dernier mot sur ma vie, ma liberté de pensée.

Il y a eu des menaces de mort mais Dieu merci, il y a eu aussi beaucoup de grâces divines. Ai-je eu raison de rester, d’assumer certains actes aux côtés de ceux qui soufflaient le chaud et le froid? Je ne saurais pas me juger. Je confierais ici n’avoir pas été optimiste mais toujours animé de bonne volonté et de lucidité. Hélas, l’évolution de la situation prouve que j’ai sous-estimé la férocité de ceux que les gens naïfs considèrent encore comme des « libérateurs » épris des idéaux démocratiques!

En septembre 2010, je fus sanctionné écarté des affaires étatiques. Autrement dit, je fus démobilisé! Au début de ma traversée du désert, je me disais que la démobilisation allait être de courte durée. Une année passa. Deux années passèrent. Au début de la troisième année, un ami m’approcha pour me dire que le système se méfiait de moi et que le retour aux affaires était à jamais compromis. Il me fit savoir que mon franc-parler dérangeait!

Mon ami me confia qu’il souffrait de me voir longtemps « à l’abandon » alors que le système manquait cruellement de compétences. Il me fit une proposition: il n’était pas question d’un retour en grâce mais uniquement de main amicale tendue! C’est ainsi que je débarquai, en mars 2013, au Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale comme Directeur de la Communication et Porte-parole dudit ministère. D’ailleurs, je gardais toute ma liberté de prester comme consultant indépendant!

Durant les années où je suis resté démobilisé, j’ai réfléchi sur le sort des militants du CNDD-FDD qui, du jour au lendemain, se retrouvaient dans la rue, alors qu’ils n’avaient ni démérité ni affiché quelque comportement anticonformiste. Pourquoi cette démobilisation et quelles étaient l’ampleur et les répercussions sur le moral des troupes et le sort des familles? Vous avez la réponse notamment à travers le chapitre du « fou du roi, Oscar ».

Dans le système au pouvoir au Burundi et cela à l’échelle nationale, les limogeages s’opéraient comme si quelque chef traditionnel se plaisait à faire jouer les chaises musicales au gré des calculs par trop machiavéliques. « On déshabille Saint Pierre pour habiller Saint Paul! »  Et ce n’est pas fini puisque dans son message à la nation à l’occasion de la célébration du 54ème anniversaire de l’indépendance du Burundi, le président Pierre Nkurunziza a déclaré: « Au Burundi, on rencontre encore des gens qui ont un comportement de colonialiste en commettant des injustices envers leurs employés. Ils ne se soucient pas de leurs frères et sœurs au travail, les malmènent, les terrorisent, portent contre eux de fausses accusations, les font chasser du travail, ou les poussent à l’abandon du service. Dans la démarche de décourager ce genre d’agissements, nous allons mettre sur pied une cellule spéciale au niveau du Cabinet du Président de la République, qui sera chargée d’écouter et de faire rentrer dans leur droits tous ceux qui ont été lésés. »

Soyez rassurés, le livre n’est pas autobiographique! Le choix du titre « les démobilisés malgré eux »: parce qu’il est aussi question de s’intéresser au sort des anciens combattants de l’ancienne armée gouvernementale (les ex-FAB) et des mouvements politiques armés. Que sont-ils devenus? Quelle perception ont-ils de la « journée du combattant » annuellement célébrée au profit des anciens combattants ou des démobilisés de l’ancienne rébellion?

Au début du livre, il est évoqué l’arrivée au pouvoir de Pierre Nkurunziza: elle a été vécue comme la revanche du destin pour la majorité des Hutus. Nkurunziza         et ses compagnons de lutte arrivent au pouvoir avec le slogan de transformer le pays de fond en comble: la dignité pour tous, la justice sociale, l’Etat de droit et la vérité en vue de la réconciliation. Ils jouissent d’un capital de sympathie incroyable pour ne pas dire incommensurable. Même les familles qui ne les portent pas dans leur cœur en raison des atrocités infligées aux leurs (pour ne pas rappeler les meurtres, les viols des femmes devant leurs enfants ou leurs époux, la torture immonde que fut l’abreuvage des excréments à certaines personnes qui furent ainsi traumatisées à jamais, les pillages des ménages) font profil bas et veulent juger le maçon au pied du mur.

Une année seulement après la victoire aux urnes, les « libérateurs » montrèrent leur vraie face: ils ne supportaient aucune rivalité. Les inconditionnels d’Agathon Rwasa furent massacrés et jetés dans la Ruvubu (car il faut se méfier de ces autres Hutus récalcitrants); Domitien Ndayizeye est arrêté et jeté en prison pour un coup d’Etat imaginaire (car il faut terroriser les défenseurs de la démocratie se réclamant du martyr Melchior Ndadaye); Alphonse Marie Kadege est arrêté, torturé et jeté en prison (car il représente l’aile de l’UPRONA dur et surtout fier). Ce que j’appelle la « guerre des requins »!

L’Eglise catholique ne fut point épargnée. On se souvient du désarroi des chrétiens et des ministres du culte devant l’attitude provocatrice du président Nkurunziza s’invitant à la communion lors des célébrations eucharistiques alors qu’il est protestant! On se souvient de ce chef de l’Etat qui exigeait de prendre la parole et de prêcher pour sa cathédrale lors des célébrations eucharistiques! On se souvient des réunions qu’il souhaitait hebdomadaires avec les prélats et les hauts responsables de toutes religions où il avait le culot de diriger la prière! Des réunions ressemblaient à des séances d’allégeance des leaders religieux envers le roi! Aveuglés par l’appât du gain, les nouveaux maîtres du pays méprisent les émissaires des maîtres du monde: ils éconduisent les délégations des puissances qui souhaitent discuter des nouveaux partenariats. Face au mépris des nouveaux maîtres de Bujumbura, les maîtres du monde choisissent le stratagème du droit à l’ingérence à travers la liberté d’association et de d’expression. Dans un pays qui compte plus de cinq mille associations dites apolitiques er sans but lucratif, le nerf de la guerre permet facilement d’identifier celles qui roulent pour les maîtres du monde et celles « satellites » du régime. Tout un chapitre s’intéresse à la diaspora! Puisqu’il fallait prendre toute la dimension du « mal burundais » et des fauteurs de troubles!

 Secundo: comment le Burundi devient-il le royaume des Nsoro?

Déjà avec l’image de ouverture, le lecteur tombe sur la stèle commémorative de la rencontre de Stanley et David Livingstone. Combien des Burundais savent qu’un film a été produit sur cette rencontre historique et qui devrait nous inciter à prendre conscience de l’intérêt des maîtres du monde pour la région des Grands Lacs depuis des siècles, avant notre naissance?

Dans le langage populaire burundais, il n’est jamais surprenant d’entendre un paysan en furie insulter son confrère : « Urakanyika nka Nsoro« ! (Puisse-tu disparaître à jamais comme Nsoro)! Il se raconte que le roi Nsoro aurait été englouti par les eaux d’un marécage situé en commune Ryansoro, lors de sa tentative de fuite. Quoi d’étonnant donc qu’un natif de Ryansoro veuille attirer l’attention sur une part de l’histoire dont on ne parle presque jamais?
Plus important encore: dans les annales du Burundi ante-coloniale, il est rappelé la bravoure des guerriers du roi Mwezi Gisabo qui ont résisté aux envahisseurs allemands alors établis sur les rives du lac Tanganyika depuis 1896. Mais la signature du Traité de Kiganda n’est intervenu que le 6 juin 1903. Et que reste-t-il du palais royal de Kiganda?

L’abbé Adrien NTABONA écrit :« Aujourd’hui, les palais royaux sont démolis. Le bulldozer de la modernité a été très cruel à ce sujet! Toutefois, le souvenir des lieux est resté ancré dans la mémoire collective. Bien entendu, les anciens rois ont souvent changé de lieux pour la construction de leurs palais en paille. Mais l’endroit demeuré célèbre est celui qui est toujours situé à côté des grottes de Kiganda (mu Masenga ya Kiganda). Le lexème amasenga signifie grotte. L’endroit était censé être habité par un énorme python capable de circuler sous terre et de surveiller les allées et les venues vers le palais royal, du Nord au Sud2 : « Isato yo gukanga abamenja bokwinyegeza mu basavyi ». « Le python destiné à pulvériser les ennemis du royaume, qui pouvaient se faufiler parmi les honnêtes visiteurs ». Un morceau d’inanga/Cithare a immortalisé cet endroit en citant les domaines royaux les plus importants dans la Région. Umwami ari hehe (x 2) ? Mu masenga ya Kiganda I Bukeye bwa Banga Ku nturire ya Ntunda 3 Mu Bikinga vya Renga Kw’Itegera (x 3) rya Nyabiyogi!

Près de cette grotte, se trouvait le palais royal, ainsi que le palais du tambour Karyenda. Cet endroit était appelé aussi i Buryenda. Les rois se déplaçaient de domaine en domaine, pour bien occuper le terrain et traiter éventuellement les problèmes, également liés à leurs propriétés foncières. Des procès avaient même lieu avec les voisins sur base des litiges en matière de propriété foncière ou de troupeaux de vaches. Les sages traditionnels (abashingantahe) tranchaient dans ces procès. Et quand le roi les perdait, il acceptait le verdict. Ceci pour souligner l’indépendance de la magistrature, qui avait déjà cours à la période précoloniale du Burundi.

Entre-temps, le Roi Mwambutsa, qui régna de 1915 à 1966, aurait donné le domaine royal de Kiganda tout entier à l’Eglise Catholique le 30 Juin 1940, date du début de la Paroisse de Kiganda. Celle-ci et ses dépendances scolaires et sociales, occupent actuellement tout l’ancien domaine royal. Les missionnaires en ont profité pour appliquer ainsi la doctrine missiologique de l’Eglise Catholique à l’époque, à savoir l’installation de l’Eglise sur les ruines du paganisme dont il fallait faire table rase (tabula rasa)5. Pour comprendre ce phénomène, les statuts synodaux de l’Eglise Catholique du Burundi, confectionnés en 1928, ont souligné qu’il fallait remplacer une coutume par une autre, une institution par une autre. Le Père Canonica, artisan de cette installation de l’Eglise dans les domaines royaux de Bukeye et de Kiganda, est venu prononcer, en 1940, un discours retentissant à ce sujet. La population a gardé les échos sonores de ce discours dont nous reproduisons un extrait : « Banya Kiganda, Buzukuruza ba Busumano, ahahora umwami w’i Burundi, hagiye kuba umwami w’abami. Umwami asubirirwa n’uwundi. Noneho ubu asubiriwe n’uwumuruta. Imana nzima ». « Gens de Kiganda, arrière-petits-fils du prince Busumano (frère du Roi Mwezi, de même père et de même mère), là où a vécu le roi du Burundi, c’est le roi des rois qui vient y habiter. Le roi ne peut être remplacé que par un autre. Or, maintenant, c’est Dieu lui-même, le roi des rois, qui vient le remplacer ». Ce discours a été prononcé à l’endroit où le jeune Mwambutsa avait construit son palais avant de déménager vers Muramvya ; et se mettre sous les ordres de son percepteur, un agent de la Tutelle Belge. Après quoi, il alla à l’Ecole de Muramvya, la première école du pays, où étaient reçus les fils des rois et des princes, ainsi que les fils des grands notables, hutu et tutsi. Cela nous permet d’aborder les dépendances du palais. Et Adrien NTABONA termine son document en disant: « Il y a lieu d’espérer que les souvenirs soient revivifiés; que des monuments soient édifiés et qu’un tourisme se développe en direction de Kiganda »! (Voir Adrien NTABONA, LE LANGAGE CULTURELLEMENT CODE, LIE A L’ANCIEN DOMAINE ROYAL DE KIGANDA ET A SES ENVIRONS IMMEDIATS, AU BURUNDI)

Tertio: mais pourquoi le président Nkurunziza devient-il le roi Muvumu?

N’ayant pas grandi au Burundi, j’ai un regard bien différent sur le Burundi que mes compatriotes qui ont toujours vécu sur les milles et une collines nationales. Enfant, j’entendais ma mère dire parfois: « Ndarahiye jewe umukobwa w’Abahanza« ! Traduction? Pourquoi se réclamait-elle des Bahanza et non de l’ethnie hutue alors qu’il est de notoriété mondiale que les Burundais sont divisés en trois ethnies: Hutus, Tutsis et Twas?

Quand on entre dans la profondeur des réalités socioculturelles burundaises, on découvre que le Burundi comprend plusieurs tribus: les Abajiji, Abavumu, Abahanza, Abanyakarama etc. Sont-elles des tribus? Même pour les ethnies, le débat est toujours ouvert sur la vraie portée de ce genre de subdivision dans un pays qui n’a qu’une langue et où il est impossible d’identifier une région exclusivement réservée à telle ou telle autre ethnie? Il existe aussi des attachements à des régions naturelles: Kirimiriro, Mugamba, Imbo, Buyogoma, Buragane, Moso etc. Dans ce livre, Muvumu ressemble au président Nkurunziza: l’ancien « freedom fighter » devenu un roi gourou, dribbleur et un disciple à la fois de Ponce Pilate et de Néron!

Dans ce livre, à la place des « ethnies » imposées par la colonisation, j’ai choisi des noms qui représentent la manière d’être et d’agir dans la plupart des cas: les Hutus (ici les Veinards) s’en remettent à la providence, au hasard! Pour les Tutsis, je me suis dit que le terme « obscurantistes » convenait si l’on prend en compte l’échantillon qui a provoqué le génocide de 1972, le putsch sanglant de 1993!

Quarto: et la question du mandat dans ce livre?

Depuis 2012, il n’était qu’un secret de polichinelle que le président Pierre Nkurunziza voulait rester au pouvoir au moins jusqu’en 2020! Dans ce livre, je reviens sur les indiscrétions arrachées aux gens proches du satrape burundais du moment et aux responsables qui étaient aux affaires au moment de l’élaboration du projet de constitution de 2005. Toujours faut-il le rappeler, lors du tandem FRODEBU-UPRONA, il a été bien marqué dans le droit positif encore en vigueur au Burundi que les arrêts de la cour constitutionnelle ne sont pas susceptibles de recours. Une fois l’arrêt sur la constitutionalité de la candidature rendue, les carottes étaient cuites pour les détracteurs du président Nkurunziza. Comme les activistes de la société civile, les frondeurs et les opposants connaissaient l’existence de ce verrou constitutionnel, ils n’ont pas chercher à y recourir! Et pourtant un adage dit: « la loi est dure mais c’est la loi« !

Sous un autre angle, je suis d’avis que le flou juridique est comme un barrage avec des écluses ouvertes. On ne peut pas éviter l’inondation en cas de tempête! L’histoire retiendra qu’en 2015, le président Nkurunziza a agi comme un politicien qui se préoccupait de sa réélection au moment où il fallait se préoccuper de la stabilité du pays voire de la région et de l’avenir des générations présentes et futures. A mon avis, son mandat est politiquement incorrect, inopportun et de tous les dangers. Toutefois, le livre m’aider à démontrer, avec beaucoup d’humour et de caricatures pour une tragicomédie digne de ce nom, que le mal burundais est plus profond et qu’il nous faut le cerner dans toute sa dimension. La tentative de putsch n’est de mai 2015 n’est pas passée sous silence comme d’ailleurs l’assassinat du Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana bien que la chronologie des faits ne soit pas respectée.

Pour terminer, je dirais que le président Nkurunziza trône à la tête du Burundi comme un monarque de droit divin. Sa bande de mafieux a pris en otage toutes les institutions héritées de l’Accord d’Arusha et est devenue une menace sérieuse à toutes les libertés garanties par la constitution qu’elle compte tailler à sa mesure. Cette bande conduit le pays vers la catastrophe et non le triomphe de la démocratie ou de l’affranchissement des puissances hégémoniques.

Le président Nkurunziza s’ingénie à se constituer un bouclier humain et se terre dans un bunker de fortune, comme un escargot. Pendant ce temps, le pays se meurt: il devient un repaire de hors-la-loi. Je souhaite que ce livre permette d’enrichir le débat, de sortir des sentiers battus de l’amalgame sur mandat car le mal burundais est bien plus profond. Ce que je souhaite au Burundi? Comme dans l’hymne national « Horana ubumwe n’abagabo« !

Merci.

N.B: Informations pratiques:

Le livre est vendu au prix de 20 euros.
Pour commandes: danykabuto2013@gmail.com
Il est également disponible au Canada (Québec)

Daniel KABUTO

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6 commentaires sur “Présentation du livre « les démobilisés malgré eux » de KABUTO Daniel

  1. Mon frère c’ est gentil de prendre on temps pour nous raflechir la mémoire.
    Mais cherches des CD pour jouer la scène si non qui vont lire ce livre parmi les concernes(les barundi)?
    Est ce que ton livre peut arriver au burundi actuellement?
    J’ allais faire des commentaires si le livre était à ma possession mais en vain.Continue à écrire le temps viendront

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  2. Merci Daniel pour avoir pris le temps de partager tes idées. Par contre ça aurait été plus sage de ne pas manipuler les noms (Veinards, Opportunities) comme tu veux mais appeler les choses par leur noms pour ne pas se perdre dans l’amateurisme en traitant un sujet aussi délicat. Que ce soit Nkurunziza, que ce soit toi même ou moi même nul n’ignore que ce qui se passe au pays n’a pas une grande différence de ce qui s’st passé en 1972 ou en 1993. La simple raison est que l’idéologie des personnes aux commandes n’a pas changé mais juste l’arroseur d’hier se retrouve arrosé et si rien n’est fait pour stopper la bande de tyrans, redynamiser le commandement du pays et de l’armée (sécurité) et développer le pays on risque de rester toujours dans des amnésies (prétendre que tout va bein tout en sachant le mal qu’on endure) et nos générations seront à haut risque! God save Burundi

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  3. Félicitations, même s’il pourra y avoir des idées acceptées et non-acceptées. Au moins, vous avez le mérite d’avoir pris du temps à contribuer à la comprehension du dynamisme burundais et au retour de la paix.
    Peu importe le prix de vente, la paix n’a pas de prix! Komera.

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