Demande d’un débat sur la vérité au Burundi (Niyongabo Philippe)

debat-01122016-161004MA DEMANDE D’UN DÉBAT SUR CE QUE L’UN OU L’AUTRE APPELLE LA VÉRITÉ SUR LE BURUNDI

Je m’adresse à mes aînés dans le professionnalisme journalistique, CIRAMUNDA Richard qui actuellement a découvert la vérité sur le Burundi, les intrigues qui ligotent encore la classe moyenne burundaise, le monde politique, une opposition radicale et l’autre constructive, une jeunesse facile à manipuler à cause d’un manque d’occupation d’encadrement scolaire ou du travail.

Un monde où les forces de défense nationale qui ont souffert dans une longue guerre incompréhensible à cause des manipulations politiciennes sans coeur ni objectivité les avaient désorienté, ces radicaux encore actifs cherchent encore pour nous faire revivre le calvaire du passé à diviser l’armée nationale burundaise. Ce corps de défense que moi et Ciramunda trouve exemplaire par le fait que ceux qui se tiraient dessus pendant la guerre s’apprécient, s’entraident pour chasser les ennemis de la nation.

D’autres comme Karayenga qui a jadis connu Micombero, qui a été journaliste pour défendre le diable en personne, qui n’a jamais compris la douleur d’un peuple opprimé, David Gakunzi aussi doyen dans ce métier journalistique, qui apprécie le pays voisin que le Burundi qu’il reconnait comme son pays natal, qui a évolué aussi dans des moments contradictoires, une politique facile d’un parti unique sous Bagaza et Buyoya. Pourquoi haïr les personnalités politiques comme Sindimwo Gaston un uproniste qui voit clair, un vice président qui essaie de rassembler un peuple divisé? Un président de la république Pierre NKURUNZIZA pour nous ou NKURUMBI pour les amis de KARAYENGA ou GAKUNZI, hier apprécié par plusieurs jusqu’à la veille du troisième mandat; Ici Karayenga va se rappeler de la date du 3 mai 2015 dans une conférence au Parlement européen, il a entendu comme moi d’ailleurs, il a fait aussi une déclaration qui montre que le problème majeur n’est que le démantèlement du système CNDD-FDD.

Cela montre les enjeux du mensonge quand actuellement une violence sans limite montre que des plans existaient avant pour déstabiliser le Burundi avant ces manifestations organisées savamment à Bujumbura en 2015 par Pacifique NININAHAZWE et autres complices. Comment les radicaux parviennent-ils à digérer les menteurs comme Minani ou Pacifique NININAHAZWE? Débattons ensemble les conséquences du mensonge dans notre métier. Passons ensemble à cette réalité du mensonge:

Comment repérer un menteur

Un menteur est une personne qui ne peut pas s’empêcher de mentir ou de fabriquer de fausses informations. Il a perdu pied avec la réalité par intérêt ou amnésie, il croit les mensonges qu’il raconte et ment souvent pour compenser son manque d’amour-propre à une situation. Pour repérer un menteur , vous devez prêter attention à son comportement. Cette personne pourrait raconter des mensonges afin de s’attirer l’attention des autres ou un gain personnel. Vous pourriez repérer des incohérences fréquentes dans ce qu’il dit. Même si en général ce genre de personnes ne donne pas beaucoup d’indices physiques pendant qu’elles mentent, il existe des changements subtils de langage corporel qui pourraient indiquer que vous êtes en présence d’un menteur pathologique. Il pourrait par exemple vous regarder intensément dans les yeux. Renseignez-vous sur son passé. Certains problèmes comme l’abus de drogues ou des relations instables sont aussi des traits communs à de nombreux menteurs pathologiques. Une fois que vous avez toutes ces informations, il vous sera plus facile de le démasquer.

Surveiller son comportement

Réfléchissez à la nature des mensonges supposés. Vous pourriez suspecter un ami, un membre de votre famille ou un collègue de bureau d’embellir systématiquement la vérité. Choisissez plusieurs de ses mensonges et demandez-vous s’ils ont des points communs. Les menteurs pathologiques pourraient vous mentir pour s’attirer votre sympathie, parce qu’ils s’ennuient ou parce qu’ils se sentent peu sûrs d’eux.

Certains d’entre eux pourraient en faire des tonnes pour s’attirer la sympathie des autres. Ils pourraient exagérer ou inventer des douleurs et des maladies ou se plaindre beaucoup de trop de petits problèmes dans leur vie. La maladie du Moment au Burundi, ce génocide annoncé alors que nous avons une force de défense à 50%/50% sans oublier dans les fonctions publiques ou ailleurs au Burundi, sans oublier cette cohabitation pacifique que nous observons ici et là sur les collines lointaines au Burundi.

Niyongabo Philippe

Une réflexion sur “Demande d’un débat sur la vérité au Burundi (Niyongabo Philippe)

  1. Cher NIYONGABO Philippe,
    Je vous salue. Je ne suis pas un journaliste. Mais j’éprouve une sympathie particulière envers ce métier. Dans la mesure où votre demande concerne « la vérité » ou « le mensonge » des journalistes burundais, Je ne serais pas intéressé. A l’inverse, s’il concerne la vérité découverte par CIRAMUNDA Richard qui : « …actuellement a découvert la vérité sur le Burundi, les intrigues qui ligotent encore la classe moyenne burundaise, le monde politique, [….] – C’est vous qui le dis, et non Mr CIRAMUNDA, il y a risque de « mensonge » – faites participer aussi les sympathisants du métier.
    Dans ce cas, veuillez vous munir des documents d’archive burundais du Service National des Renseignements, SNR, pour être « vrai » et pour que le débat soit animé. Mais, il y a risque de vous rendre compte que « la vérité sur le Burundi » est inconnaissable. La Sureté, la Documentation, le SNR, de notre pays ont de tout temps œuvré dans les ténèbres, depuis l’indépendance du pas. Auparavant, seuls les confidents « abagumyabanga » gardaient la « vérité sur le Burundi » monarchique.
    Au temps du FRODEBU, Richard NDIKUMWAMI, voulait faire du service de la Documentation un centre de documentation archivé sur les activités de ce service national sous l’égide de la Présidence. Aujourd’hui, le Burundi paie en partie le karma négatif lourd de l’avoir assassiné lors du putsch du 21 octobre 1993.
    Les livres d’histoire sur le Burundi, sont tendancieux et rédigés selon que l’on est pro-Hutu ou pro-Tutsi. Ils ne livrent qu’une vérité relative qui ne rencontre pas l’assentiment de tous. Dans ce cas, il vaudrait mieux éviter de rechercher une « vérité sur le Burundi » qui divise au lieu d’unir. A la place, on peut proposer une étude sérieuse, scientifique, peut-être, sage, qui traite du sujet d’action-réaction ou de cause à effets : celle qui consisterait à lire dans les événements en cours pour y déceler les causes qui ont conduit la nation à de tels effets indésirables que nous vivons, à cet état véritablement inquiétant, dans lequel on observe du chao dans tous les domaines : de la société, de l’économie, de la science et culture, de l’art, des mœurs et de l’éthique, etc. Cet état intrigue tout le monde : jeunes, adultes, vieux, hommes, femmes, intellectuels, paysans. A risque de vous étonner, cet état inquiète autant le dirigeant que les dirigés.
    En vertu de cette loi du karma, invoquée ci-haut, lorsque nous aurons trouvés les causes à ces effets (les réactions aux causes) douloureux que nous ressentons tous, alors nous répéterons seulement les actions (causes) bonnes, tandis les mauvais, actions, attitudes, paroles, jugements gratuits, paroles malveillantes, mauvaises pensées, nous les éviterons. Cela nous évitera l’erreur et conduira, peut-être, à « la vérité sur le Burundi, du Burundi ». Une vérité qui est synonyme d’une vie meilleure pour le Burundi nouveau, la génération future.
    Avec risque encore de vous étonner, « la seule vérité » – relative bien entendue – que je conçois sur le Burundi est que ce pays, « le plus pauvre du monde » où « le peuple est le moins heureux du monde » a perdu la pédale qui pouvait mieux le conduire à de meilleure destinée matérielle et spirituelle. Cette pédale est « L’Education cardiaque ». L’âme collective burundaise meurt d’inanité par manque de sa nourriture qui la satisfait : la culture humaine, la sagesse dans la conduite de soi et des affaires politico-économico-religieuses, la spiritualité, l’universalisme, etc.
    A mon humble avis, un simple débat, voire un dialogue sincère et long, comme celui d’Arusha, est incapable de rendre « la vérité sur le Burundi ». Seul le réveil de bons sentiments et de bons actes, peut ramener le Burundi à la Vérité. Ceci ne peut pas se faire sans études sérieuses, dans des écoles sérieuses philosophiques, traditionnelles fraternelles. Un débat journalistique sur le Burundi, un débat politique national ne peuvent pas conduire à la vérité tant désirée par les burundais du moment et du futur. Pourquoi ?…
    Je pense que la politique n’est plus « un art de conduire la cité, la nation pour le bien-être des populations, mais « un art de mentir », autrement dit, un gribouillis, un concassage de pensées, de sentiments et d’actes impulsés par l’égo : d’où l’orgueil, l’envie, la jalousie, la haine, le mensonge, bref tous les vices dont l’être humain est capable. Ceci ne peut pas conduire à « la vérité », à la bonne destinée d’une nation, mais au bien-être des quelques-uns, plus voluptueux et plus cupides.

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