Résume de l’émission « Murisanze » du 21 novembre 2016 par NIYONGABO Philippe (première partie)

15109565_1632911473675438_4611258221907944247_nDEO NKINAHAMIRA, CIRAMUNDA RICHARD, TERENCE MUSHANO FACE A JULIETTE NIJIMBERE, PACIFIQUE NININAHAZWE, GAKUNZI ET AUTRES, DANS UN DEBAT ACTUELLEMENT AU SIEGE DU PARLEMENT EUROPEEN A BRUXELLES, CHERCHENT A DONNER UNE VERSION ERONNEE SUR UN GENOCIDE FICTIF EN COURS AU BURUNDI. SUR LA VOA, LE JOURNALISTE FREDERIC NKUNDIKIJE INTERROGE Nkinahamira Déo Gratias ET Richard Delvaux Ciramunda.

VOICI LA PREMIERE PARTIE DE MA TRADUCTION LITERALE:

Emission « Murisanze » de VOA (sur le génocide en cours) avec comme invité Messieurs CIRAMUNDA Richard, NKINAHAMIRA Déo et MUSHANO Térence

En voulant participer à l’information sur le Burundi, les amis de ce peuple de l’Afrique centrale qui ne comprennent pas le kirundi m’ont demandé ce qu’a voulu dire Ciramunda Richard journaliste et patron de Bujumbura international, Déo NKINAHAMARA et Térence MUSHANO sur le génocide en cours au Burundi. L’émission « Murisanze » de VOA (voix d’Amérique animée par le journaliste Frédéric NKUNDIKIJE sur ce génocide qui sort facilement de la bouche des radicaux burundais qui se retrouvent actuellement dans une conférence « RENCONTRE ET DEBAT » SUR LA SITUATION DES DROITS HUMAINS AU BURUNDI.

Les intervenants dont : Juliette NIJIMBERE, David Gakunzi, Pacifique Nininahazwe, Natacha Songore, Gabriel Rufyiri, Mbonimpa Pierre Claver, Alexandre Niyungeko, Lane Hartill aussi de Human Right Watch qui a participé aux enquêtes sur les violations des droits humains par les membres des forces de sécurité étatique avec des accusations de viols ou tortures en oubliant des barbaries commises par les manifestants depuis avril 2015 à Bujumbura sous les encouragements de ces intervenants du jour inoubliable en Belgique devant les parlementaires européens partenaires d’Afrique où les radicaux burundais exilés en Europe demandent ce qui empêche la communauté internationale d’agir vite et protéger le peuple Burundais d’un génocide en cours.

L’animateur de la VOA, Frédéric NKUNDIKIJE a bien fait de commencer par un rappel de la situation au Burundi quand le journaliste Evariste Nzikobanyanka parle de l’élection d’un Tutsi Edward Nduwimana au poste de l’ombudsman devant une compétition démocratique entre 17 personnes dont plusieurs hutu qui voulaient ce poste. Un respect mutuel de ces frères burundais sur place. des vrais patriotes.

Sur ce rapport de génocide que les intervenants à Bruxelles ont souligné dans leur débat de rencontre ce lundi le 21 novembre dans le but d’enfoncer d’avantage le gouvernement de Bujumbura sur un rapport du FIDH dont 1000 personnes tuées, 300 à 800 disparus et 300000 forcés à l’Exil par la ruse des radicaux qui les faisaient peur toujours par ces rumeurs de génocide , Déo NKINAHAMIRA un rescapé du génocide au Burundi en 1972 miraculeusement, un compagnon député du Frodebu sous NDADAYE Melchior qui a perdu sa femme et son fils en 1993 lors de l’épuration ethnique à Bujumbura et que sa femme d’origine tutsie en le cachant a été décimée par ses frères tutsi et dont un fils qui ne se reconnaissait pas d’ethnie hutu à l’époque en participant aux actions des sans échecs à Ngagara en 1993 où une famille mixte a été aussi décimée laissant des orphelins mineurs, ce rescapé a compris le danger et finalement a eu la chance de fuir les atrocités de Bujumbura avec son père Nkinahamira, Térence Mushano membre fondateur de AC Génocide Cirimoso professeur qui connaît l’organisation des sans échecs en 1993 au Burundi et Ciramunda Richard journaliste ont accepté parler et débattre directement ce génocide en cours sur la réalité des Burundais eux même qui sont directement les premiers à dire si oui ou non le génocide se prépare sur le sol burundais au lieu des radicaux en cavale qui l’utilisent sciemment comme des ouvriers qui préparent un terrain sur ce fléau du siècle avant de l’attrbuer aux autres qui sont des victimes potentielles.

Le journaliste Fréderic demande en premier à Térence Mushano ce qu’il pense de ce génocide qui hante le peuple burundais quand les Américains viennent de demander à ses ressortissants d’éviter voyager au Burundi et quand les radicaux défendent l’idée actuellement dans un débat rencontre à Bruxelles

Terence Mushano ce rapport de génocide

Ce rapport de FIDH sur le génocide je l’ai eu et il est devant moi. Au Burundi ceux qui sont inquiets ne sont pas à banaliser sur ce génocide que l’on parle souvent, il ne faut pas leur jeter une pierre sur la tête. Tout le monde doit être prudent, consciencieux car des événements non punis depuis longtemps au Burundi comme au Rwanda. En 1965, 1972, 1988,1993 et après des gens sont morts comme au Rwanda en 1959, 1973,1994. Les gens ont été massacrés à cause des problèmes divers, or des quartiers à majorité tutsi ont été touchés. Térence c’est à cause des ethnies que ces massacres ont eu lieu a intervenu le journaliste Fréderic. Pourquoi FIDH ne demande pas que ceux qui ont commis des atrocités soient punis nous y reviendront tantôt

Le journaliste Frédéric demande à Déo NKINAHAMIRA ce qu’il pense sur ce génocide

DEO NKINAHAMIRA

Je suis actuellement au Burundi chez moi à Bujumbura dans un congé sabbatique. Je pense que le génocide n’est pas possible au Burundi. Les Burundais sont des braves et nous sommes capables de trouver des solutions ensemble. Ceux qui disent qu’ils préparent des moyens pour empêcher ce génocide qui revient souvent que font-ils pour que cela n’arrive ?

Les affaires africaines sont parlées par des étrangers comme pour appliquer leur programme car le génocide c’est comme un prétexte sur un projet en cours pour l’appliquer sur quelqu’un. En Europe on parle souvent du génocide et cela est très étonnant car on dirait qu’il y a une grande connaissance comme si réellement ils préparent un terrain au lieu d’empêcher ce fléau.

Le journaliste demande ce que pense le journaliste Ciramunda Richard qui n’est pas en ligne et laisse la place au professeur Térence Mushano Pourquoi les gens n’interprètent pas de la même façon ce génocide sur le Burundi ?

Terence MUSHANO :

Je vous salue Monsieur NKINAHAMIRA, je réponds sur votre propos. Le génocide a eu lieu dans le monde, vous vous rappelez l’ex Yougoslavie, on a fait un génocide et le procès de Nuremberg a eu lieu et il faut condamner cela. En Europe cela est combattu pour toujours. Au Rwanda, l’affaire des refugiés qui n’a pas trouvé des solutions et le génocide a eu lieu alors que le gouvernement de Havyarimana n’avait jamais voulu le retour des refugiés, il a préféré qu’ils restent en exil et le FPR ajuste d’attaquer. Au Burundi, il faut prévoir car le génocide peut avoir lieu. Il faut agir ensemble c’est vrai car l’extérieur ne pourra pas faire à notre place mais restons toujours vigilant pour que cela n’arrive un jour ou l’autre.

L’intervention de Déo NKINAHAMIRA.

Les affaires ont toujours causé des conflits au Burundi mais il faut savoir la vérité. Merci je profite aussi de l’occasion pour saluer mon ami Mushano, je l’ai rencontré souvent et il faut parler franchement. En 1972, j’avais 22 ans et j’ai connu la prison d’un jour, une nuit mais cela m’a traumatisé beaucoup et j’ai passé des semaines à l’hôpital, j’ai eu la chance d’en sortir vivant là où les autres n’ont pas eu la chance. Je suis actuellement partout et je rencontre plusieurs burundais.

Le Burundi est un bon pays, les gens vaquent à des travaux. Ce génocide ne peut plus revenir au Burundi c’est un prétexte pour certains. Je suis capable de faire un témoignage sur cela. Les gens ont un profit dans ce genre d’affaire, on ne peut jamais demander un remède au sorcier qui risque de donner un poison mortel. Ces étrangers ne pourront jamais trouver des solutions pour nous burundais. Nous allons construire nous même ce beau pays et ensemble le génocide ne pourra jamais se faire. Au Burundi nous discutons sur cela et ces gens qui habitent l’étranger ne sont pas nos émissaires sur ce problème devant la communauté internationale

Ciramunda parvient à trouver la ligne et Fréderic parvient à lui demander son point de vue.

Ciramunda Richard qu’en pensez-vous de ce génocide en cours au Burundi ?

Je m’excuse infiniment, j’étais dans ce débat et rencontre sur le Burundi au parlement européen et je n’avais pas accès à votre débat. Sur ces enquêtes, les enquêteurs ont fait leur boulot de tous les jours mais ils exagèrent quelques fois car des fois ils ignorent la réalité. La FIDH prend quelques fois les tutsi comme des enfants. Les tutsi sont capables de crier, de parler eux-mêmes. Ils sont encore nombreux au Burundi ils ne sont pas tous à l’extérieur et ils sont consciencieux de leur vie au Burundi. Pourquoi ce n’est pas les tutsi qui crient eux-mêmes ? Les gens au Burundi doivent crier aussi si cela était vrai

Un autre intervenant Samuel au Burundi prend la parole

Les politiciens sont les premiers à parler du génocide par intérêt. Qu’ils donnent des exemples tangibles cela est mieux car nous sommes ensemble au Burundi, des tutsi, des hutus, des twa au travail, à l’armée etc. le génocide n’est pas possible avec cette réalité sur terrain. Nous vivons bien ensemble

L’intervention de Térence MUSHANO

Ce n’est pas ce que nous appelons irementanya (un montage fictif). Je trouve que le négationnisme est une réalité finalement car comme au Rwanda, le Burundi possède des refugiés dehors et des opposants existent. C’est un mal comme hier.

Les enquêteurs de FIDH ont parlé d’une affaire qui inquiète. C’est une prévention pour éviter le pire au Burundi. Quand même les tutsi refusent d’aller aujourd’hui dans l’armée c’est quoi ? Nous avons peur sérieusement. Si j’étais présent sur ce débat j’allais poser la question à Térence Mushano que si réellement le génocide était une réalité en cours au Burundi, les tutsi devraient aller dans l’armée en masse pour protéger leurs semblables. Ce n’est pas le cas de génocide en cours qui les empêchent d’aller à l’armée à moins qu’ils craignent défendre le pays en cas d’attaque un jour. C’est une parenthèse à la Philos NIYONGABO.

L’intervention de Léonard au Burundi

Moi je suis de l’avis, je pense que les éléments tangibles montrent un génocide car brûler les radios, empêcher les médias, faire des recensements ethniques, beaucoup d’affaires à penser que la justice dort au Burundi. Exemple, les disparations, les forces de l’ordre tutsi arrêtées et nous avons des inquiétudes.

Déo NKINAHAMIRA

Moi je pense que la discussion de génocide peut continuer car discuter pour comprendre est une bonne chose. Diviser pour régner c’est une affaire des opposants qui ont même voulu corrompre les forces de l’ordre à la révolte. Les gens qui pensent diviser la jeunesse, les refugiés sont manipulés et le Burundi voulait leur retour en protégeant leurs biens alors qu’hier dans le passé on confisquait les avoirs des refugiés.

L’intervention de Léonard NKURUNZIZA

Le Burundi essaie de trouver des solutions, par exemple les forces de l’ordre, les tutsis sont aussi dedans pour construire la paix et ensemble pour l’entrée à l’armée si les hutus répondent nombreux, c’est par le fait qu’ils sont majoritaires.

LA PREMIERE PARTIE DE CE DEBAT JE L’ARRÊTE ICI ET DEMAIN VIENDRA LA DEUXIEME PARTIE APRES VOTRE APPRECIATION. C’EST TRES IMPORTANT CHERS AMIS DES BURUNDAIS DE SUIVRE CE DEBAT CONTRADICTOIRE SUR CE GENOCIDE QUE LES RADICAUX BURUNDAIS ONT FAIT LEUR BOUCLIER DANS LE BUT DE NUIRE D’AVANTAGE AU RETOUR DE LA CONFIANCE DES BURUNDAIS.

Je m’excuse de n’avoir pas tout dit en détail sur ce débat pertinent en kirundi.

NIYONGABO Philippe , journaliste indépendant
Qui essaie de suivre en langue française ce débat par une traduction authentique

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